Skate et BMX

Tout commence en Californie dans les début années 60 où deux surfers ont eu l’idée de fixer des patins de quads ( ancêtre du roller ) sur une planche de bois pour y retrouver la sensation du surfing/cruising sur le bitume.
Dans les années 70 durant la sécheresse, les piscines sont utilisées comme terrain de jeux. Stacy Peralta, Jay Adams et Tony Alva sont à l’origne du skate moderne qui se détache du surf. Dans les années 80, Rodney Mullen invente un nombre d’impressions de tricks tels que le kickflip ou le heelflip. La ville toute entière devient le terrain de jeux ( rampes d’escalier, sets de marches, murets…). Des innovations importantes sur les roues et la planche seront pratiquées. Depuis les années 90, le skate ne cesse d’évoluer et est pratiqué dans le monde entier.local-bastards-p-forlin-liege-sport-1

La culture musicale dans le skate est très diversifiée. Il n’y a pas de généralité absolue à faire. Les styles de musiques apparentés seraient le skate-punk, le hardcore, la ska, mais aussi le hip-hop, le rock, le ragga,…
Les vidéos de skate influencent les jeunes en s’ouvrant vers pleins de styles différents.

Le BMX (en anglais : bicycle moto cross) est apparu à la fin des années 60 en Californie, alors qu’au même moment le moto cross devenait un sport très populaire aux Etas-Unis.
La version motorisée de ce sport a été la source dans le besoin d’inspiration du BMX. Enfants et adolescents animés par le désir de pratiquer le moto cross alors qu’ils n’en avaient pas les moyens ont donc assouvi leur appétit en participant à des compétitions de vélo sur des pistes qu’ils construisaient eux-mêmes. Et pour que l’imitation soit plus fidèle, ces jeunes aventuriers se sont habillés avec des équipements de moto cross. Le sport a pris le nom de BMX et le concept fut adopté. De nos jours le BMX à autant évolué que le skate avec des disciplines telles que le flat ( série de tricks réaliser sur une surface plane sans mettre pied à terre), le dirt ( série de bosses en terre) et le street qui reste le plus pratiqué.

Les Local Bastards

Le Local Bastard est une association sans but lucratif qui a pour but d’initier, de promouvoir et d’accompagner la culture skate et BMX ainsi que de supporter des initiatives locales.

Elle est axée sur la gestion d’un street park, d’une middle ramp et d’un atelier polyvalent.

La culture promue par les Bastards se rapporte par exemple aux arts comme l’architecture, le graf, l’urbanisme, la musique et la mode…  Le skate et le BMX sont aussi une pratique artistique qui vu l’absence de règle de base, laissent libre cours absolu à l’imagination.

the-local-bastards-p-forlin-liege-sport-22Ils réalisent aussi de la consultance pour divers projets comme les installations de Skate-Parks ou espaces skatables en centres urbains en apportant conseils et expérience en matière de matériaux et de calcul de courbes, entre autres.

Il n’y a pas que ça, tous les membres des Local Bastards font du skate, du BMX mais aussi de la construction de modules à partir de matériaux de récupération, de la conception de tee-shirts et d’auto-collants, animent des ateliers pour enfants.

Miss Dirty, leur lieu de rassemblement, se veut accueillir une grande famille, être un point de rendez-vous familial, inter-générationel où l’échange, l’ouverture d’esprit et le partage sont les maîtres mots.

 

 

Les photographies de cette page ont été prises chez les “Local Bastards”, rue Auguste Hock, 17, 4020 Liège.
Contact: Jean-François Lomba, 0497/ 35 58 24.
E-mail: localbasbl@yahoo.fr
Internet: http://www.asbllocalbastard.blogspot.com